IPC: Felogene

Felogene Amuno

AWID

Felogene est une jeune activiste féministe passionnée et expérimentée qui œuvre depuis plus de sept ans à la promotion de l’égalité de genre – par le biais d’activités de terrain et en ligne –, à la recherche et au renforcement des compétences des jeunes femmes activistes. Sa lutte pour la construction du mouvement féministe a commencé pendant ses études à l’université de Nairobi, période pendant laquelle elle a été la représentante des femmes étudiantes des sept campus. En 2011, elle a reçu le prix Young Woman Achiever, décerné par l’association des étudiant-e-s. Avant de rejoindre l’AWID, elle a collaboré au programme de sensibilisation du Réseau des femmes africaines pour le développement et la communication (FEMNET). Felogene est l’auteure de « Feminist Leadership and Development Curriculum for Adolescent Girls » (Leadership féministe et élaboration des cursus destinés aux adolescentes ».

Elle a co-écrit le «Report on the Status of Ratification on the Rights of women in Africa. » (Rapport sur le statut de la ratification des droits des femmes en Afrique). Elle est membre de l’African Youth Taskforce on Post 2015 (Groupe de travail de la jeunesse africaine pour l’après-2015 - site en anglais) et compte parmi les bloggeuses de Girls Globe (site en anglais). Felogene prépare actuellement un master en administration et politiques publiques. Elle travaillera pour l’AWID depuis son domicile, à Nairobi. 

Alejandra Scampini

Alejandra Scampini

AWID

Alejandra est une activiste uruguayenne féministe passionnée. Avant de rejoindre l’AWID, elle travaillait pour ActionAid en qualité de coordinatrice des droits des femmes pour l’Amérique Latine et les Caraïbes. Elle a en outre travaillé pour REPEM (Réseau d'éducation populaire entre les femmes de l'amérique latine et des caraïbes) pendant plus de 10 ans, où elle a acquis une solide expérience de plaidoyer dans le domaine des droits des femmes, de l’éducation et du développement. Éducatrice de formation, Alejandra prépare actuellement une Maîtrise en Éducation à l’Université catholique de l’Uruguay.

Elle est récemment devenue la mère de l’adorable Guillermina.

Amalia Fischer

Amalia Fischer

Fundo Elas

D’origine mexicano-uruguayenne, Amalia est basée au Brésil depuis 1995. Docteur en Culture et Communication, elle fait partie des Entrepreneur-e-s sociaux du réseau d’Ashoka et est membre senior du réseau Synergos. Amalia est co-fondatrice et coordinatrice générale du ELAS-Social Investment Fund (Fonds d’investissement social-ELAS), le premier fonds indépendant du Brésil pour les femmes. Elle est aussi co-fondatrice et directrice du Conseil d’administration du Fondo de Acción Urgente Latinoamerica (Fonds d’action urgente pour l’Amérique Latine), membre du Conseil d’administration de Baobá Fund for Racial Equity (Fonds Baobá pour l’équité raciale) et co-fondatrice de l’International Network of Women's Funds (Réseau international de Fonds pour les femmes).

Professeure pendant 20 ans à la Faculté des sciences politiques et sociales de l’UNAM (Université autonome du Mexique) au Mexique, elle a co-fondé le Centre d’études pour les femmes à la Faculté de psychologie de l’UNAM. Chercheuse féministe et activiste en faveur des droits des femmes depuis 1976, elle a choisi de cartographier le mouvement féministe latino-américain et son action de communication dans sa thèse de doctorat intitulée : « Médias et carthographies féministes : stratégies de communication et micropolitiques », UFRJ (Université fédérale de Rio de Janeiro). Elle a collaboré avec quelques journaux mexicains, tels que El Universal, La Jornada et Uno Más Uno. Amalia a publié de nombreux articles et critiques de recherche sur le genre et la communication, l’intersexualité, le mouvement féministe en Amérique Latine, la philanthropie, l’investissement social dans les femmes, ainsi que les droits et l’entreprenariat des femmes.

Amina Doherty

Amina Doherty

AWID

Amina est une activiste nigériane dont le travail est axé sur la philanthropie féministe et les arts créatifs pour le plaidoyer. Elle est titulaire d’un B.A. en sciences politiques et études sur la condition des femmes (avec mention) et d’une Maîtrise en genre, développement et mondialisation de la London School of Economics. Avant de devenir membre fondatrice et coordinatrice générale du Fonds des jeunes féministes (FRIDA), Amina œuvra au sein d’un programme de financement pour les droits des femmes à la Sigrid Rausing Trust à Londres. Elle a coordonné des programmes éducatifs sur les droits des femmes, la mobilisation des ressources et le leadership des jeunes.

L’activisme d’Amina est empreint de sa passion pour la musique, l’art, les voyages, la photographie, la mode et la poésie.

Angelika Arutyunova

Angelika Arutyunova

AWID

Originaire d’Arménie, Angelika a été mise au monde et élevée en Ouzbékistan. Titulaire d’un diplôme en finances et d’un B. A. en langues anglaise et russe, Angelika a ensuite obtenu une Maîtrise en développement international à la Oklahoma State University aux Etats-Unis. Elle a travaillé et milité en Ouzbékistan, où elle a été déléguée auprès des lycéen-ne-s et étudiant-e-s de Samarkand, sa ville natale, fait un stage dans le service commercial de l’Ambassade des Etats-Unis en Ouzbékistan et fait du volontariat auprès d’organisations non-gouvernementales de femmes locales visant à améliorer la santé et les droits reproductifs des femmes.

Avant de rejoindre l’AWID, Angelika a travaillé au Fonds mondial pour les femmes, où elle était Directrice des programmes pour le financement mondial en Europe et le financement du portefeuille de la CEI. Angelika a œuvré en tant que conseillère auprès de plusieurs agences donatrices de la région ECEI et fait partie du Comité de pilotage du Grantmakers East Forum, le Affinity group of European Foundation Center (Groupe affinitaire du Centre européen des fondations). Angelika a également siégé au Conseil d’administration de l’Emerging Practitioners in Philanthropy (Nouveaux-elles praticien-ne-s en philanthropie, EPIP) aux Etats-Unis et elle est active au sein de la diaspora arménienne aux Etats-Unis.

Anna Kirey

Anna Kirey

Fondation Open Society /Labrys

Anna Kirey est agente principale des programmes à la fondation Open Society, où elle travaille sur la santé les droits des personnes trans* et intersexe. Auparavant chercheuse centrée sur les questions LGBT en Europe de l’Est et Asie Centrale chez Human Rights Watch, elle est également membre fondatrice de Labrys, l’une des plus grandes organisations LGBT d’Asie Centrale fondée en 2004 à Bichkek, au Kirghizstan.

Anna, qui est née en Russie et a grandi en Ukraine, a fréquenté l’Université américaine de Bichkek pour suivre ensuite un programme d’études supérieures à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, en parallèle à un autre cycle d’études à l’Université pour la Paix de Ciudad Colon au Costa Rica.

Atila Roque

Atila Roque

Amnesty International - Brésil

Atila Roque est un défenseur de la justice sociale et environnementale et l’un des fondateurs du Forum social mondial. Directeur exécutif jusqu’en 2011 de l’INESC (Institut d’études sociales et économiques), l’une des ONG les plus réputées du Brésil, il est aujourd’hui le directeur exécutif d’Amnesty International au Brésil.

Parallèlement à cette implication de longue date auprès de nombreux mouvement sociaux, d’ONG et de communautés, Atila a coordonné un programme sur les politiques publiques et la mondialisation au Brazilian Institute of Economic and Social Analyses (Institut brésilien des analyses économiques et sociales). Il a aussi été directeur de la Brazilian Association of NGOs (Association brésilienne des ONG), et dans les années 2000, directeur exécutif de Action Aid Etats-Unis, où il déploya d’importants efforts visant à établir des liens avec les groupes de la base aux Etats-Unis. Il est membre de l’International Coordinating Committee of Social Watch (Comité international de coordination de Social Watch) et fait partie du Comité de coordination du réseau brésilien pour l’intégration commerciale et régionale (Rebrip). Il est fiduciaire pour le Fundo brasil de direitos humanos (Fonds brésilien pour les droits humains) et le Center for Studies on Public Security and Citizenship (Centre pour les études sur la sécurité publique et la citoyenneté) du Brésil.

Titulaire d’une Licence en Histoire et d’une Maîtrise en Sciences politiques, Atila croit fermement que « le féminisme a le pouvoir de révéler et d’ébranler les autoritarismes profondément ancrés ».

Awa Fall Diop

Awa Fall Diop

Consultante indépendante

Awa est une activiste féministe panafricaine fortement impliquée dans le mouvement mondial en faveur de la justice sociale. Elle est aussi très engagée dans le mouvement syndical progressiste, où elle assume des responsabilités dans des domaines clés. Active dans le mouvement des droits des femmes à différentes échelles, elle est notamment membre de nombreuses organisations nationales (ORGENS, RSJ, etc.), régionales (IAPD, etc.) et internationales (AWID, Genre en Action, etc.). Awa est aussi une innovatrice d’Ashoka en entreprenariat social, agente de changement pour l’introduction d’une relation de genre équitable dans le système éducatif sénégalais. Elle est aussi impliquée dans le bénévolat, notamment en qualité d’animatrice chez Mama Cash pour l’Afrique francophone et de conseillère pour plusieurs groupes LGBTI d’Afrique de l’Ouest.

Awa est une consultante spécialisée dans les domaines suivants : les Advanced Participatory Methods (méthodes de participation avancées, APM), les approches fondées sur les droits, les processus de capitalisation de l’expérience, une communication orientée vers le changement, la recherche et la conception féministe de programmes éducatifs ou pratiques andragogiques. Elle met ses compétences au service de son activisme et de son engagement professionnel pour promouvoir les droits des femmes et des communautés LGBTI.

Charlotte Bunch

Charlotte Bunch

Centre pour le leadership mondial des femmes

Directeur fondatrice et chercheuse principale du Centre pour le leadership mondial des femmes à l’Université Rutgers, Charlotte Bunch est une activiste, écrivaine et organisatrice de mouvements de droits humains depuis quarante ans.

Professeure émérite dans le domaine des Etudes sur les femmes et le genre, Charlotte a été chercheuse à l’Institute for Policy Studies (institut d’études politiques) de Washington, DC et fondatrice de diverses initiatives telles que Washington DC Women’s Liberation (Libération des femmes de Washington, DC), The Furies (le collectif des Furies) et Quest: A Feminist Quarterly (Quest, une revue féministe trimestrielle).

Présente au conseil d’administration de nombreuses organisations de par le passé, elle est aujourd’hui membre de l’Advisory Committee for the Women’s Rights Division of Human Rights Watch (comité consultatif pour la division des droits des femmes de Human Rights Watch) et du Groupe consultatif de la société civile mondiale pour l’ONU Femmes. Cette auteure de multiples essais importants a fait paraître neuf anthologies et rédigé Passionate Politics: Feminist Theory in Action (Politique passionnée : Une théorie féministe en action) ainsi que Demanding Accountability: The Global Campaign and Vienna Tribunal for Women's Human Rights (Une demande de redevabilité : Campagne mondiale et Tribunal de Vienne pour les droits humains des femmes). Charlotte Bunch est la lauréate de nombreuses récompenses pour son travail sur les droits des femmes et les droits humains : elle a été intronisée au National Women’s Hall of Fame, a obtenu le prix White House Eleanor Roosevelt et fait partie des 1000 femmes à avoir été nommée pour le prix Nobel de la paix.

Cledeneuza Maria Bizerra Oliveira

Cledeneuza Maria Bizerra Oliveira

MIQCB (Movimento Interestadual das Quebradeiras do Coco Babaçu)

Née à Marabá en 1957, Cledeneuza Maria Bizerra Oliveira a grandi à São Domingos do Araguaia, où elle a élevé ses enfants et suivi le cursus scolaire de l’ancien système éducatif.

Cledenueza a participé à ses premiers rassemblements syndicaux dans les années 1970, à la suite desquels elle a rejoint les organisations paysannes. Elle fut déléguée syndicale du Sindicato de trabalhadores rural no P.A Paulo Fonteles- Cuxiú (projet syndical pour les travailleurs ruraux Paulo Fonteles – Cuxiú). Elle obtint une parcelle de terrain en 1983, où elle travailla pour le syndicat et comme enseignante jusqu’en 1999. Par la suite, Cledenueza retourna à la ville pour coordonner le syndicat de l’école municipale. A la même époque, elle participa au Movimento das quebradeiras de coco babaçu, ou MIQCB (Mouvement des casseuses de noix babaçu). Elle devint coordinatrice du MIQCB- PARÁ en 1998, et fut coordinatrice régionale et trésorière générale jusqu’en l’an 2000. Élue présidente de la MIQCB, Cledenueza effectue actuellement son deuxième mandat et cherche à atteindre les objectifs que l’organisation s’est fixée.

Dina Dublon

Dina Dublon

Indépendante

Dina Dublon est l’une des directrices d’Accenture et de PepsiCo, et fait partie du conseil de surveillance de la Deutsche Bank. Membre du conseil d’administration de Microsoft jusqu’en 2014 et maître de conférences à la Harvard Business School durant l’année 2011-2012, Dina a siégé au conseil du Fonds mondial pour les femmes. Elle a été co-présidente au conseil de la Women's Refugee Commission (Commission des femmes pour les réfugiés) et assura jusqu’à la fin de l’année 2004 la fonction de Vice-Présidente exécutive et Directrice financière chez JPMorgan Chase, qu’elle avait rejoint en 1981 en tant que stagiaire aux transactions. Elle a participé au cours de sa carrière à la négociation et l’intégration des fusions de Chemical Bank avec Manufacturers Hanover, Chase, JPMorgan, et Bank One.

Classée par la liste « Fortune » parmi les 50 femmes les plus influentes du monde des affaires pendant plusieurs années, elle a été honorée du titre de « Femme qui fait la différence » par de nombreuses organisations. Elle défend activement les questions concernant les femmes, des femmes professionnelles aux femmes réfugiées. Née au Brésil, Dina est titulaire d’une Licence en Economie et Mathématiques de l’Université hébraïque de Jérusalem et un Master obtenue à la Business School de la Carnegie Mellon University. Elle est mère de deux grands enfants.

Farida Shaheed

Shirkat Gah

Farida Shaheed est la Directrice exécutive de Shirkat Gah-Women’s Resource Centre in Pakistan (Centre de ressources pour les femmes au Pakistan). Lauréate de plusieurs prix nationaux et internationaux des droits humains, cette sociologue défend les droits des femmes depuis plus de 25 ans comme une condition préalable essentielle à la protection des droits et des libertés fondamentales dans leur intégralité. Farida a mené des campagnes tant au niveau local qu’international en faveur de politiques et de lois plus justes, en travaillant constamment auprès des acteurs et actrices de terrain afin de s’assurer que les femmes jouissent de droits et qu’elles sont habilitées à les exercer.

Elle complète son travail auprès des femmes par des initiatives visant à redéfinir les communautés, afin qu’elles soutiennent l’organisation des femmes et défendent les droits de tous les secteurs marginalisés, notamment les minorités paysannes, religieuses et ethniques. Elle a effectué plusieurs recherches et publié de nombreux ouvrages sur les relations entre les droits des femmes, la culture, la religion et les responsabilités de l’État.

Farida a contribué à formuler les politiques clés concernant les femmes au Pakistan et à définir un ordre du jour international pour les femmes, notamment au sein des Nations Unies. Elle a été nommée Rapporteuse spéciale de l’ONU dans le domaine des droits culturels par le Conseil des droits de l’hommes des Nations Unies.

Hakima Abbas

Hakima Abbas

AWID

Politologue, analyste politique et activiste, Hakima Abbas lutte activement pour la justice sociale sur les questions de l’auto-détermination, la race, la classe, le genre et la sexualité depuis plus de quinze ans. Le travail professionnel qu’elle a mené en tant que formatrice, stratège et chercheuse au sein de la société civile et du système des Nations Unies vise essentiellement à renforcer et soutenir les mouvements en faveur du changement en Afrique et au Moyen-Orient. Rédactrice en chef et auteure de diverses publications, Hakima fait partie du collectif éditorial de The Feminist Wire et collabore pour des articles à la version en ligne d’Al Jazeera.

Elle est actuellement membre du conseil d’administration de Greenpeace Afrique, de la fondation Rosa Luxemburg d’Afrique de l’Est et de l’African Sex Worker Alliance (Alliance africaine des travailleurs-euses du sexe).

Ignacio Saiz

CESR (Center for Economic and Social Rights)

Ignacio Saiz est le directeur exécutif du Center for Economic and Social Rights (Centre pour les droits économiques et sociaux, CESR), une ONG internationale œuvrant à la promotion des droits humains dans le domaine des politiques économiques, sociales et de développement.

Avant de rejoindre le CESR en 2006, il était directeur de la politique du secrétariat international d’Amnesty International, où il supervisa le premier programme d’Amnesty sur les droits économiques, culturels et sociaux et contribua à élargir la portée des politiques de l’organisation au domaine des droits sexuels et reproductifs. Il fut également directeur adjoint du Programme pour les Amériques d’Amnesty International, assumant la responsabilité du travail de l’organisation au Mexique et en Amérique Centrale.

Il a travaillé comme consultant freelance en droits humains auprès de quelques autres organisations, en se concentrant sur les domaines de la sexualité et les droits humains, la prévention de la torture et la question de la redevabilité post-conflit. Ignacio est titulaire d’une Maîtrise avec mention en droit international (droits de la personne), qu’il a obtenue à l’Université d’Essex.

Jurema Werneck

Jurema Werneck

Criola

Jurema Werneck est docteure en médecine et coordinatrice technique à Criola. Elle est titulaire d’un Master en ingénierie de production de l’Universidade Federal do Rio de Janeiro (UFRJ - 2000) et d’un Doctorat en communication et culture (UFRJ - 2007).  Elle est spécialisée dans les domaines suivants : les politiques publiques pour l’égalité de genre et de race, l’antiracisme, les femmes afro-brésiliennes, la culture afro-brésilienne et les soins de santé pour afro-brésiliennes.

Kay Thi Win

Kay Thi Win

Asia Pacific Network of Sex Workers

Kay Thi Win est la Coordinatrice régionale de l’Asia Pacific Network of Sex Workers (Réseau des travailleurs-euses du sexe de l’Asie Pacifique, APNSW). Avant de rejoindre l’APNSW, elle a travaillé comme Administratrice principale des programmes pour le Targeted Outreach Program (programme de sensibilisation ciblé, TOP) auprès de Population Services International (PSI), en Birmanie pendant 9 ans. Elle a présidé à l’APNSW pendant plus de deux ans et compte 12 années de leadership dans la mise en place de services complets de prévention, de prise en charge et de soutien pour les hommes, les femmes et les personnes transgenre atteintes par le VIH et travaillant dans l’industrie du sexe dans la région Asie-Pacifique.

Kay Thi est également la fondatrice et conseillère technique de la Aye Myanmar Association - AMA, une organisation dirigée par des travailleurs-euses du sexe œuvrant à promouvoir les droits à la santé des travailleurs-euses du sexe à travers la Birmanie. Elle offre ses services de bénévole dans le cadre du projet Global Network of Sex Workers (Réseau mondial des travailleurs-euses du sexe, NSWP), est membre du groupe de travail du Global Fund Advocates Network (Réseau des défenseur-e-s pour un Fonds mondial, GFAN) et membre du groupe de travail d’Unzip.

Kay Thi a beaucoup travaillé auprès d’intervenant-e-s sur le VIH tels que des organisations gouvernementales, des ONG et des OSC, des planificateurs-trices et décideurs-euses politiques dans les secteurs du VIH et de la santé, des populations à risque et des agences donatrices. Elle a prouvé ses capacités à faire participer et mobiliser les populations à risque, à collecter des fonds et à gérer les subventions accordées aux projets et programmes liés au VIH.

Lara Aharonian

Lara Aharonian

Women’s Resource Center, Arménie

Née en 1972 à Beyrouth, au Liban, Lara Aharonian a immigré à Montréal, au Canada pour fuir la Guerre civile libanaise dans les années 1990. Elle y étudia la Psycho-éducation et la Littérature féministe comparée. Cela fait 11 ans qu’elle vit en Arménie.

Elle a fondé le Women’s Resource Center (Centre de ressources pour les femmes) à Erevan avec ses amies féministes en 2003 afin de contribuer à l’autonomisation des femmes de la région et lutter contre les normes patriarcales de la société arménienne. En 2008, elle créa la première cellule de crise arménienne pour les survivantes d’agressions sexuelles, à travers laquelle elle chercha à briser le silence et la honte qui entourent la violence basée sur le genre. Au côté d’autres activistes, elle continue à ce jour de défendre les droits des femmes victimes de violences conjugales et de les accompagner dans leur quête de justice.

Elle mène depuis 2007 un projet de sensibilisation en collaboration avec les femmes vivant dans la zone du conflit du Haut-Karabagh, où elle a fondé la branche sœur du Women’s Resource Center afin d’impliquer les femmes dans le processus de paix dans la région. Elle est co-réalisatrice du documentaire “Finding Zabel Yesayan”, qui retrace la vie et l’œuvre de l’écrivaine et activiste sociale arménienne au début du XXème siècle. Lara, qui réside aujourd’hui à Erevan, est engagée dans le développement de différents réseaux régionaux du sud du Caucase, notamment le Young Women’s Network of South Caucasus (Réseau des jeunes femmes du sud du Caucase) et le South Caucasus Women’s Congress (Congrès des femmes du sud du Caucase).

Lisa McGowan

Lisa McGowan

Solidarity Center

Lisa McGowan est la spécialiste de l’égalite de genre au Solidarity Center (Centre de solidarité, SC), une organisation internationale œuvrant pour les droits des travailleurs-euses qui travaille en collaboration avec des syndicatss, des ONG et des groupes communautaires centrés sur les droits dans plus de 60 pays afin de faire progresser les droits des travailleurs-euses et la justice économique et sociale. Lisa conduit l’objectif stratégique du Centre visant à intégrer les droits des travailleuses et l’égalité de genre dans tous ses programmes comme les éléments fondamentaux des droits du travail et de la justice économique. Ayant rejoint le SC en 1999, Lisa s’est consacrée en sa qualité de directrice des programmes et de l’action à promouvoir l’autonomisation des femmes et les droits du travail, au niveau mondial et dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MOAN).

En plus de 25 ans de carrière, Lisa a accumulé des expériences multiples et variées. Elle a publié des critiques sur les politiques d’ajustement structurel d’un point de vue du travail, de la macro-économique et du genre ; mené d’importants travaux sur le terrain visant à soutenir des programmes de développement de terrain en collaboration avec des groupes paysans et communautaires locaux en Haïti ; dirigé un réseau de plus de 200 organisations états-uniennes œuvrant à promouvoir des politiques économiques mondiales centrées sur les personnes ; créé des programmes de vulgarisation participative agricole pour les femmes du Zaïre (aujourd’hui, la République Démocratique du Congo) ; développé et organisé des formations sur l’économie mondiale, l’égalité de genre et les droits du travail et créé des programmes d’éducation populaire dans de nombreux pays à travers le monde, y compris en Serbie, au Mexique, en Jordanie, au Maroc, en Afrique du Sud et en Indonésie.

Lydia Alpizar

Lydia Alpizar

AWID

Lydia est une féministe mexicano-costaricaine résidant à Mexico. Directrice exécutive de l’Association pour les Droits des Femmes dans le Développement (AWID) depuis 2007, elle a été la responsable des programmes de l’AWID « Où est l’argent pour le droit des femmes ? » et « Initiatives stratégiques pour construire des mouvements et des organisations féministes » de 2003 à 2006. Sociologue de formation, co-fondatrice et conseillère de ELIGE - Youth Network for Reproductive and Sexual Rights (Réseau mexicain de jeunes pour les droits sexuels et reproductifs), elle a été membre du International Council for Human Rights Policy (conseil international pour l’étude des droits humains) de 2004 à 2011.

Son premier mandat en tant que membre du Conseil de direction du Fonds pour les femmes vient de prendre fin. Lydia est diplômée du Programme de formation en plaidoyer pour les droits humains du Center for the Study of Human Rights (Centre pour les études des droits humains) à l’Université de Columbia à New York, aux Etats-Unis. Lydia est riche d’une vaste expérience dans le domaine du plaidoyer et de la formation en matière de droits humains, et plus particulièrement en ce qui concerne les droits sexuels et reproductifs, le financement pour l’égalité de genre, l’organisation des femmes et les initiatives visant à mettre un terme à la violence à l’égard des femmes.

Madeleine Rees

Madeleine Rees

Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (WILPF)

Madeleine Rees est la Secrétaire générale de la Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté. Elle a travaillé comme avocate spécialisée dans la législation anti-discrimination et a porté des cas sans précédent devant la Cour européenne des droits humains et la Cour de justice de l’Union Européenne au Luxembourg. Elle devient responsable du HCDH en Bosnie-Herzégovine en 1998, où elle œuvra à la tête de l’unité sur les questions de genre de 2006 à 2010.

Mallika Dutt

Mallika Dutt

Breakthrough

Mallika Dutt est la fondatrice et présidente de Breakthrough, une organisation mondiale pour les droits humains qui a pour vocation de rendre inenvisageable la violence et la discrimination à l’égard des femmes. Breakthrough, qui associe la culture populaire, le multimédia et l’engagement communautaire pour transformer les normes en matière de genre, a déjà atteint des millions de personnes grâce à des campagnes percutantes.

Avant de fonder Breakthrough, Mallika a travaillé comme Responsable des programmes dans les domaines des droits humains et de la justice sociale auprès du Bureau de la fondation Ford à New Delhi.

Elle a également mené des actions en qualité de Directrice associée du Centre pour le leadership mondial des femmes à l’Université de Rutgers, en travaillant à la tête du mouvement mondial en faveur de la reconnaissance des droits des femmes comme des droits humains. Mallika siège à de nombreux conseils et comités, notamment la Planned Parenthood Federation of America (Fédération américaine pour le planning familial), le World Economic Forum’s Global Agenda Council on Social Media et Neo Philanthropy.

Maria Jose Rosado

Maria Jose (Zeca) Rosado

Catolicas pelo Direito a Decidir, Brésil

Maria José est professeure à la PUC - Pontifícia Universidade Católica de São Paulo (Université catholique de São Paulo), où elle dirige le groupe de recherche sur le genre, la religion et les politiques (Gênero, Religião e Política, ou GREPO). Sociologue titulaire d’un doctorat de la EHESS et chercheuse au CNPq (Centre national de la recherche au Brésil), elle a développé la recherche sur les questions du genre et de la religion en s’intéressant particulièrement au catholicisme, qui est le thème de bon nombre de ses publications.

Maria José est également la fondatrice et la directrice générale de Católicas pelo Direito de Decidir (Femmes catholiques pour le droit de décider) au Brésil. En 2004, elle a été nommée avec 51 autres Brésiliennes pour le prix Nobel de la paix par l’Associação Mil Mulheres para a Paz (Association mille femmes pour la paix). Elle obtient le prix Ashoka pour son entreprenariat social en 1997.

Membre du Groupe des 100 expert-e-s mondiaux-ales des Nations Unies depuis 2011, María José a obtenu des récompenses pour ses ouvrages, tel que la « Mention honorable sur les questions de genre » pour son livre intitulé Théologie féministe interculturelle : explorations latines en faveur d’un monde juste, publié par Orbis Books en 2008. En 2014, son Compêndio de Ciência da Religião (recueil sur la science de la religion), qu’elle a elle-même coordonné, a gagné le prix Jabuti, arrivant en troisième place dans le domaine des sciences humaines.

Mariama Williams

Mariama Williams

Centre Sud

Mariama Williams, est titulaire d’un doctorat et chercheuse principale au Centre Sud de Genève, en Suisse. Elle est également directrice de l’Institute of Law and Economics (institut légal et économique, ILE) en Jamaïque. Dr. Williams est l’auteure de Climate Change Finance—Coming out of the Margins (2015); Trading Stories: Experiences with Gender and Trade (co-édité avec Marilyn Carr, 2010), la co-auteure de Gender and Trade Action Guide: A Training Resource (2007) et l’auteure de Gender Issues in the Multilateral Trading System (2003).

Ses recherches actuelles portent sur la dette et la crise financière, le changement climatique et le financement de la lutte contre le changement climatique. Williams dispose d’une vaste expérience dans les domaines des crises de la dette souveraine, la politique commerciale internationale, la macroéconomie et le développement économique. Dr. Williams est membre du International Working Group on Gender, Macroeconomics and International Trade (Groupe internationale de travail sur le genre, la macroéconomie et le commerce international, IWG-GEM).

Auparavant, elle était aussi membre du Comité de pilotage et coordinatrice adjointe des recherches sur l’économie politique de la mondialisation (commerce) pour Development Alternative with Women for a New Era (Développement alternatif avec les femmes pour une nouvelle ère, DAWN, de 2003 à 2008), Coordinatrice des recherches auprès du International Gender and Trade Network (réseau international genre et commerce, IGTN, de 2000 à 2008), membre du Comité consultatif de Progress of the World’s Women (Progrès des femmes dans le monde), un rapport biannuel publié par UNIFEM en 2000 et enfin membre du conseil d’administration de l’Association pour les Droits des Femmes dans le Développement (AWID, de 2002 à 2004).

Elle est actuellement membre du Conseil d’administration de la fondation suédoise Dag Hammarskjold et membre de Comité international de planification de l’AWID (2012 et 2016).

Marusia López Cruz

Marusia López Cruz

Just Associates (JASS)

Marusia López Cruz est une féministe mexicano-chilienne. Elle est titulaire d’une Licence en Ethnographie de la Escuela Nacional de Antropología e Historia (Ecole nationale d’anthropologie et d’histoire) et d’une Maîtrise en genre et développement de l’Université de Barcelone.

Anciennement Directrice régionale de JASS pour la Méso-Amérique, Marusia œuvre actuellement en tant que Consultante régionale à la protection intégrale des défenseuses des droits humains de Méso-Amérique et du monde entier. Elle consacre son travail à la systématisation et au partage des expériences et des connaissances. Elle représente JASS au sein de l’Initiative méso-américaine pour les défenseuses des droits humains (IM-Defensoras) et assure le suivi des autres activités que JASS mène dans la région.

Marusia est membre de l’International Network of Advisors of the Global Fund for Women (Réseau international de consultant-e-s du Fonds mondial pour les femmes). Au Mexique, elle a fait partie du Consorcio para el Diálogo Parlamentario y la Equidad (Consortium pour le dialogue parlementaire et l’équité). Marusia a commencé sa carrière auprès d’organisations communautaires en assurant la promotion des droits et du développement holisitque des femmes rurales.

De 2001 à 2005, elle a été la coordinatrice de Elige, Red de Jóvenes por los Derechos Sexuales y Reproductivos (Elige, Réseau de jeunes pour les droits sexuels et reproductifs). Elle a aussi été membre du Conseil consultatif autour de la Loi sur le développement des activités réalisées par les organisations de la société civile (Ley de Fomento a las Actividades Realizadas por Organizaciones de la Sociedad Civil) de 2006 à 2008.

Elle obtint le prix Women Have Wings en 2013 et la médaille Omecihuatl de l’Instituto de las Mujeres del Gobierno (Institut gouvernemental pour les femmes) en 2012 pour son travail de défenseuse des droits humains. Elle reçut la récompense de la Sociedad Mexicana Pro Derechos de la Mujer (Société mexicaine en faveur des droits des femmes) - Semences-: « Mujeres Invirtiendo en Mujeres » (« Des femmes qui investissent dans les femmes ») en 2015, et fut l’une des femmes à recevoir le prix Luchando por Nuestro Futuro: un Tributo a las Mujeres Jóvenes que luchan por el cambio” (« Notre lutte pour le futur : un hommage aux jeunes femmes qui luttent en faveur du changement »), qui lui a été délivré par l’organisation internationale MADRE.

Mauro Cabral

Mauro Cabral

Global Action for Trans* Equality (GATE)

Originaire d’Argentine, Mauro Cabral est un activiste, dont le travail s’articule principalement sur les questions touchant les personnes trans* et intersexe. Il est Directeur adjoint de Global Action for Trans* Equality (Action mondiale pour l’égalité des personnes trans*, GATE) et Consultant principal au Fonds Intersex Fund (Fondation lesbienne pour la justice Astraea). Membre du Conseil d’administration de Akahatá, Equipo de Trabajo en Sexualidades y Géneros (équipe de travail sur les genres et les sexualités) et membre du Groupe consultatif sur les populations les plus affectées rattaché à la International AIDS Society, IAS (Société internationale du SIDA), ainsi que membre de la World Professional Association for Transgender Health (Association professionnelle pour la santé des personnes transgenre dans le monde, WPATH), de l’International Reference Group on Trans Issues at the Global Forum of MSM and HIV (Groupe international de consultation sur les questions liées aux trans* au Forum mondial sur les HSH et le HIV, MSMGF), du groupe consultatif de Dignity for All (Dignité pour tou-te-s) et du groupe local Justicia Intersexa, entre autres.

Il participa à l’élaboration des Principes de Jogjakarta en 2006 et publia son livre Interdicciones - Escrituras de la intersexualidad en castellano (« Interdictions – écrits sur l’intersexualité en espagnol ») en 2009.

Mauro a contribué activement à la création de la Loi argentine sur l’identité de genre en 2012 et aux négociations qui s’en suivirent, et a participé à la première audience portant sur une question intersexe à la Commission interaméricaine des droits humains en 2013. Il s’est vu récompensé du prix Bob Hepple Equality en 2015.

Mozn Hassan

Mozn Hassan

Nazra for Feminist Studies

Mozn Hassan est la fondatrice et la directrice exécutive de Nazra for Feminist Studies (Nazra pour les étudies féministes), un groupe féministe œuvrant à l’intégration du genre et du féminisme dans la société égyptienne. Les sujets de recherche qui l’intéressent sont la lutte contre la violence à l’égard des femmes, l’histoire du féminisme en Egypte et les mariages précoces.

Elle est titulaire d’une Maîtrise de l’Université du Caire dont la thèse porte sur les « Interprétations légales sur le droit de divorce et la polygamie et le Mouvement féministe égyptien ». Nazra a travaillé comme conseillère pour l’Egypte auprès du Fonds mondial pour les Femmes, avant d’être élue membre du Conseil d’administration de ce dernier en mai 2015. Elle a également été consultante sur différents projets, tels que « Combattre la mutilation génitale féminine », « L’intégration de la dimension de genre » et « La Participation politique des femmes ».

Elle a réalisé des études sur le mariage précoce, la violence sexuelle et les femmes en politique. Mme Hassan a obtenu le prix de la Défenseuse des droits humains Charlotte Bunch le 17 avril 2014 à l’occasion du Gala organisé pour le 25ème anniversaire du Fonds mondial pour les femmes. Mme Hassan est actuellement consultante pour la Coalition des Défenseuses des droits humains de la région MOAN, membre du Comité international de planification de l’AWID et membre du Conseil d’administration du Fonds mondial pour les femmes.

Myrna Kay Cunningham Kain

Myrna Kay Cunningham Kain

Center for Autonomy and Development of Indigenous People

La communauté de femmes autochtones miskitos de Waspam est située sur les rives du fleuve Wangki au Nicaragua. Après des études d’enseignement (primaire), Myrna Kay Cunningham Kain est retournée dans sa communauté natale pour y travailler comme enseignante. Elle a ensuite repris ses études pour suivre le cursus de médecine et chirurgie de l’Université nationale autonome du Nicaragua, devenant ainsi la première femme médecin miskita.

Les premières mesures pour la création de l’Université des régions autonomes de la côte caribéenne nicaraguayenne URACCAN sont prises dans les années 1990 ; Myrna en sera la rectrice fondatrice de 1992 à 2004. URACCAN, qui constitue l’une des pionnières latino-américaines de l’éducation secondaire autochtone, interculturelle et sensible à la dimension de genre, a inspiré de nombreuses populations autochtones à travers le continent.

Depuis 2005, elle est la coordinatrice de la Cátedra Indígena Itinerante (chaire autochtone itinérante, CII), qui est composée de 60 professeur-e-s autochtones issu-e-s de 18 pays d’Amérique Latine. Cette unité entre dans le cadre des programmes d’études supérieures proposés par l’UII (Universidad Indígena Intercultural, Université autochtone interculturelle) dans 25 centres universitaires associés, conçus pour prodiguer des informations et des analyses et apporter une contibution conceptuelle et méthodologique dans les domaines de la connaissance, la spiritualité, la vision du monde, les droits et les processus de lutte des populations autochtones.

Myrna est la Directrice du Centro para la Autonomia y Desarrollo de los Pueblos Indigenas (centre pour l’autonomie et le développement des populations autochtones, CADPI) depuis 2003, une organisation œuvrant dans les domaines de la communication interculturelle, la revitalisation culturelle, les droits des femmes autochtones, le changement climatique et son impact sur les populations autochtones. Le CADPI a créé un observatoire sur l’autonomie ethnique régionale au Nicaragua.

Anciennement membre du Conseil d’administration du Fonds mondial pour les femmes, consultante pour l’Alliance des femmes autochtones et le Forum international des femmes autochtones (FIMI), Myrna a été Présidente de l’Instance permanente de l’ONU sur les questions autochtones de 2011 à 2013. L’ONG MADRE a remis à la Dr. Marya Cunningham le Premio a la Distincion Mujer (prix de Distinction de la femme) en 2012. Elle est désignée comme Ambassadrice spéciale de la FAO à l’occasion de l’Année internationale de l’agriculture familiale, une position qu’elle voit prolongée jusqu’en 2016. Elle a été la Conseillère du Président de l’Assemblée générale lors de la Conférence mondiale de l’ONU sur les populations autochtones en 2014.

Elle est actuellement membre du Conseil d’administration des différentes associations ou iniatiatives : l’Association pour les Droits des Femmes dans le Développement (AWID), The Hunger Project, un Fonds au profit des populations autochtones, le Centre agronome tropical de recherche et d’enseignement supérieur (CATIE) et le Indigenous Peoples Assistance Facility (mécanisme d’assistance pour les peuples autochtones, IPAF). Dr. Cunningham est aujourd’hui Première Vice-Présidente du Conseil d’administration du Fonds pour le développement des peuples autochtones d’Amérique Latine et des Caraïbes.

Nica Dumlao

Nica Dumlao

Philippine Internet Freedom Alliance (PIFA)

Nica est la Coordiatrice des droits relatifs à l’internet de la Foundation for Media Alternatives (fondation pour des médias alternatifs, FMA). Elle est également l’une des organisatrices principales de l’Alliance philippine pour la liberté de l’internet, une vaste coalition nationale d’organisations et d’individus qui luttent pour la protection et la promotion des droits et des libertés de l’espace cybernétique.

Nica est une organisatrice-réseauteuse par excellence dont l’histoire est ancrée dans l’activisme féministe et des droits humains. Elle a rejoint la FMA en 2012 pour effectuer la coordination de son projet Genre et TICs, ainsi que le projet de Financement pour le leadership et les opportunités des femmes de l’Association pour le progrès des communications (APC FLOW), avant d’être nommée à la tête du programme sur les droits de l’internet en 2013.

C’est en contribuant au financement de la première association de travailleurs-euses en TIC du pays, en 2008, que Nica commença à étudier la relation entre les questions concernant les TIC, et les droits humains. Nica fit ses premiers pas dans l’activisme à l’Université des Philippines (UP), où elle obtint une Licence en Biochimie. Elle y dirigea la création de grandes formations politiques estudiantines au premier plan de la lutte contre l’augmentation des frais de scolarité et les coupes budgétaires de l’État. Depuis, Nica s’est engagée dans initiatives diverses et variées : de la construction sectorielle de mouvements de jeunes, de femmes, de personnes LGBT et de pauvres des régions urbaines à des campagnes régionales contre la privatisation des services essentiels, les systèmes corrompus où les pots-de-vin sont de mise et les autres politiques publiques répressives.

Nicky McIntyre

Nicky McIntyre

Mama Cash

Nicky McIntyre est la Directrice exécutive de Mama Cash depuis juin 2008. Auparavant, elle a agi en tant que Vice-présidente du développement et des communications pour le Fonds mondial pour les femmes. Originaire d’Ecosse, elle est titulaire d’une Maîtrise en Planification et Affaires Urbaines du Hunter College de l’Université de New York, et d’une Licence de Français et d’Histoire de l’Université d’Oxford, au Royaume Uni. Nicky a fait partie du Conseil d’administration de la fondation Global Greengrants de 1998 à 2002. Elle a été membre du Conseil d’administration de la Commission internationale pour les droits humains des gays et des lesbiennes de 2001 à 2004, dont elle fut aussi la Présidente de 2002 à 2004, de Gender Action de 2007 à 2009 et de Women’s Funding Network (Réseau pour le financement des femmes) de 2010 à 2012.

Nicky siège actuellement au Conseil d’administration du Centre européen des fondations et de l’International Network of Women’s Funds (Réseau international des fonds pour les femmes).

Nidhi Goyal

Nidhi Goyal

Activiste pour les droits des personnes handicapées et écrivaine

Nidhi Goyal travaille à la défense des droits liés au genre et au handicap depuis 2011. Elle est la co-auteure de www.sexualityanddisability.org – un site web pour des femmes porteuses de handicap. Avant 2011, elle travaillait comme journaliste freelance pour des magazines et des portails d’éducation de femmes. Elle est également la traductrice et l’éditrice des livres publiés par le Dr Shri Balaji Tambe. Elle a obtenu une Licence puis une Maîtrise en Commerce et Economie, ainsi qu’un diplôme de 3ème cycle en Gestion des ressources humaines dans des grandes écoles de Mumbai.

Après avoir travaillé un temps en tant que journaliste pour un journal local, elle s’inscrît en Communications et Médias au Sophia College et termina en tête de sa promotion. Elle poursuit aujourd’hui un Master en études du développement à la London School of Economics and Political Science (Ecole de Sciences politiques et économiques de Londres) grâce à une bourse qui lui a été accordée par le Programme conjoint de bourses universitaires Japon/Banque Mondiale.

Elle a par ailleurs été invitée à présenter plusieurs de ses articles lors de conférences nationales et internationales sur les droits sexuels des femmes porteuses de handicap. Elle agit en tant que bénévole pour des organisations à but non lucratif œuvrant en faveur des droits des personnes malvoyantes. Danseuse confirmée de Bharata Natyam et de Salsa, ancienne élève de cours de chant classique hindustani, c’est une lectrice passionnée, une authentique gourmette et une passionnée de théâtre.

Nilcea Freire

Nilcéa Freire

Fundação Ford

Nilcéa Freire fut la Représentante de la Fondation Ford au Brésil jusqu'en 2016. Elle est maintenant candidate à l'élection municipale de Rio de Janeiro d'octobre 2016.

Avant d’intégrer la Fondation en 2011, Nilcéa occupait le poste de Ministre au Secrétariat des politiques pour les femmes (SPM) de la Présidence de la République fédérative du Brésil, où elle a travaillé sur des questions relatives à la promotion de l’équité de genre et aux politiques en faveur d’une amélioration de la condition des femmes de 2004 à 2010.  

De 2000 à 2003, elle a été Rectrice de l’Université publique de Rio de Janeiro (UERJ), assurant la supervision de la direction académique et globale de l’université, où elle travaillait par ailleurs depuis les années 1980 à des postes administratifs et d’enseignement. Nilcéa a également présidé au Conseil de l’éducation de l’État de Rio de Janeiro.

Titulaire d’une Maîtrise en Biologie de l’Université fédérale de Rio de Janeiro,  Nilcéa a obtenu sa Licence en Médecine à l’Université publique de Rio de Janeiro, où elle également effectué sa résidence en parasitologie.

Schuma Schumaher

Schuma Schumaher

Redeh

Educatrice, écrivaine et activiste féministe, Schuma est la co-auteure du Dictionnaire des femmes du Brésil, Um Rio de Mulheres, Gogó de Ema, et Mulheres Negras do Brasil, qui a reçu le prix Jabuti en 2008. Depuis plus de 30 ans, Schuma travaille sur la participation des femmes dans l’histoire du Brésil et sur la lutte contre la violence à légard des femmes. Elle est actuellement la coordinatrice exécutive de l’organisation non gouvernementale REDEH – Rede de Desenvolvimento Humano (Réseau de développement humain).

Membre de la coalition Articulação de Mulheres Brasileiras (Coalition des femmes brésiliennes), elle est conseillère pour le Conseil national sur les droits des femmes. Elle a été récompensée par le prix Woman of the Year (Diploma Bertha Lutz) accordé par le Sénat en 2004, et nommée parmi 52 autres femmes brésiliennes au prix Nobel de la paix en 2005.

Shareen Gokal

Shareen Gokal

AWID

Shareen est une activiste féministe qui a une expérience de plus de 20 ans dédiés au travail de promotion des droits des femmes et de la justice de genre. Son objectif principal a toujours été le renforcement du plaidoyer contre l’utilisation d’arguments basés sur la religion, la culture et les traditions pour justifier les violations des droits des femmes dans les espaces internationaux dédiés aux droits humains, et ce dans toutes les régions et religions. En 2007 Shareen a lancé, et dirige actuellement, l’initiative Résister et s’opposer auxDéfier les fondamentalismes religieux de l’Association pour les droits des Femmes dans le Développement (AWID). Depuis son incorporation dans l’organisation en 2001, Shareen a administré le site web Women’s Human Rights Net (Réseau des droits humains des femmes) et les ressources de Early Warning Signs of Fundamentalisms (Signes précurseurs d’avertissement au sujet des fondamentalismes). Shareen avait travaillé auparavant avec des organisations canadiennes de parrainage de réfugié-e-s et sur la législation les concernant, ainsi qu’avec l’Organisation des Femmes Afghanes.

Elle a participé à la rédaction et à l’édition de plusieurs publications, entre lesquelles se trouvent « Shared Insights: Women's Rights Activists Define Religious Fundamentalisms » (« Partage des expériences : les activistes des droits des femmes définissent les fondamentalismes religieux ») et « Feminists on the Frontline: Case Studies of Resisting and Challenging Fundamentalisms » (« Les féministes sur le terrain : études de cas de résistance et opposition aux fondamentalismes »).

Shareen a grandi au Pakistan sous le régime militaire islamique et aussi travaillé pendant plusieurs années dans les programmes de santé et d’éducation des femmes en République Dominicaine. Shareen est licenciée en Études de Développement International et en Anthropologie et elle a fait un Master en Sociologie et en Études d’Équité.

Shirley Pryce

Shirley Pryce

Travailleurs-euses domestiques de la Jamaïque

Shirley Pryce, une ancienne travailleuse domestique, a été une défenseuse des droits humains durant plus de 20 ans et a lutté sur une base bénévole en faveur de l’autonomisation et des droits des travailleurs-euses domestiques du monde entier. Elle est licenciée en Travail Social. Sous sa direction, l’Association des travailleurs-euses domestiques de la Jamaïque est devenue un syndicat dont le nombre d’adhérent-e-s est passé de 175 à plus de 3000, et qui a une vision très claire sur la façon de faire progresser l’agenda de développement des travailleurs-euses domestiques en Jamaïque et aux Caraïbes. Elle a démontré de la détermination, de la transparence et de la persévérance dans sa lutte pour améliorer la situation des travailleurs-euses domestiques.

Shirley a été l’une des deux représentantes des Caraïbes qui ont participé à la Conférence internationale du travail pour développer et adopter la convention des travailleurs-euses domestiques de 2011 (No.189). Son organisation est l’un des membres fondateurs du Réseau des travailleurs-euses domestiques des Caraïbes, qu’elle préside actuellement. Elle a participé à des conférences dans le monde entier sur les meilleures pratiques relatives à l’organisation des travailleurs-euses domestiques et a soutenu les travailleurs-euses domestiques à Antigua pour la formation de leur organisation.

Shirley continue à travailler avec diligence sur les problèmes qui affectent les femmes, afin que leurs vies soient touchées d’une manière positive.

Shirley Tagi

Shirley Tagi

Diverse Voices and Actions for Equality

Shirley Tagi est la Coordinatrice de Diverse Voices and Action for Equality (Voix et actions diverses pour l’égalité), un collectif féministe dirigé par des lesbiennes, bisexuels-elles et transgenres/butch dans la zone Pacifique, qui travaille au sujet des droits sexuels et des alternatives de développement. Shirley a été organisatrice de la communauté féministe de la zone Pacifique, défenseure des droits humains, présentatrice et productrice de programmes télévisés, directrice d’une station de radio et conseillère indépendante pendant plus de 20 ans, et elle a travaillé dans des collectifs, des OSC, des médias communautaires, des médias grand public, à l’université, dans des organes statutaires du gouvernement et dans des secteurs de financement.

Elle est une excellente animatrice communautaire, défenseure, chanteuse, guitariste et activiste pour la communauté musicale, programmatrice et planificatrice de projets, journaliste de radio, conseillère technique en radiodiffusion et formatrice en milieu corporatif et communautaire – son travail actuel principal consiste à exercer la fonction de féministe du Sud, du SDI et des interactions informées des PMD pour les approches à la justice sexuelle et de genre, aux droits humains, à la justice climatique, à l’économie, au déficit commercial, à la justice en matière d’aide et de finance, et aux alternatives de développement durable.

Stefany Brown

Stefany Brown

AWID

Stefany a été gestionnaire d’évènements durant plus de 10 ans. Dès le début de sa carrière, elle a pris la décision de ne travailler qu’avec des organisations ou des groupes dont les valeurs et la mission seraient proches aux siennes et elle a donc travaillé avec de nombreux groupes environnementaux et de droits des femmes du Canada, y compris la Fondation David Suzuki, Women in View et le Centre Dalaï Lama pour la paix et l’éducation. Stefany a rejoint l’AWID en 2011, où elle assume la fonction de Gestionnaire de Forum. Elle adore voyager et a eu l’opportunité de vivre/travailler/voyager dans de nombreuses parties du monde.

Usu Mallya

Usu Mallya

Mtandao / Conseil d’administration de l'AWID

Usu est une activiste, modératrice et animatrice féministe, formée comme sociologue et politologue. De 2007 à 2014, elle a été Directrice Générale du programme gendre et ééseautage en Tanzanie (TGNP) des OSC. Féministe visionnaire transformative, elle a été acclamée pour ses contributions aux plaidoyers en faveur de la transformation sociale fondamentale et des structures de développement alternatif qui traitent tant des facteurs macro que micro et les intersections entre le sexe, la classe, la race et d’autres variables socio-économiques.

Usu bénéficie d’une grande expérience dans l’application de la méthodologie féministe en recherche-action, politique , révision/analyse/évaluation/audit des budgets, amélioration de la formation et des compétences, développement d’outils et de manuels, participation aux médias et optimisation des mécanismes et des forums pour la construction de coalitions et de mouvements. Usu a fourni son leadership au TGNP à un moment où l’organisation faisait l’objet d’une restructuration importante et d’un repositionnement pour le renforcement de la prise de conscience féministe profonde, et pour replonger ses racines dans l’activisme de base. Cette expérience a renforcé ses compétences et sa capacité de leadership pour la gestion du changement, le développement institutionnel et la croissance fondée sur les principes et les valeurs féministes.

Usu est une stratégiste, une excellente collectrice de fonds, visant le progrès dans le domaine des droits des femmes et du travail féministe. Au cours des 15 dernières années, Usu a travaillé dans la construction de partenariats stratégiques avec des institutions ayant des valeurs similaires et des alliés de coalition en Tanzanie, au niveau régional et international.

Valdecir Nascimento

Valdecir Nascimento

ODARA - Instituto da Mulher Negra

Valdecir Nascimento a travaillé durant les 34 dernières années avec le mouvement noir et le mouvement féministe pour élaborer des propositions sur les politiques visant combattre la violence raciale et de genre, et pour organiser des réunions, des séminaires et des ateliers. Elle a participé aux comités de coordination nationaux du mouvement des femmes noires du Cône Sud ainsi que d’Amérique Latine, des Caraïbes, des Conférence du Caire et de Beijing, où elle/nous avons présenté des propositions pour lutter contre la violence physique et psychologique et l’invisibilité qui affectent les femmes noires. Dans ce contexte, Valdecir a coordonné le programme CEAFRO - Programa de Profissionalização de Jovens e Adolescentes Negros (Programme de formation professionnelle pour les jeunes et adolescent-e-s noir-e-s) dans le but de promouvoir l’intégration de jeunes noir-e-s comme travailleurs-euses qualifié-e-s sur le marché du travail.

Elle a dirigé le département d’égalité de genre et raciale du Secrétaire des Politiques pour les Femmes de la communauté de Laura de Freitas. Actuellement, Valdecir est la coordinatrice exécutive d’ODARA - Instituto da Mulher Negra (Institut des femmes noires) et coordonne le Rede de Mulheres Negras do Nordeste do Brasil (Réseau de femmes noires de la région nord-est du Brésil). Elle est membre du Rede Estadual de Mulheres Negras (Réseau national des femmes noires), le CNPIR - Conselho Nacional de Promoção da Igualdade Racial (Conseil national pour la promotion de l’égalité raciale) et le CNPD – Coordenação Nacional de População e Desenvolvimento/PR (Commission nationale sur la population et le développement/PR).

Elle est représentante de la AMNB - Articulação Nacional de Mulheres Negras (Coalition nationale des femmes noires) dans le comité de mobilisation central pour la Marche des Femmes Noires de 2015. En outre, Valdecir est professeure suppléante à l’Universidade Federal do Recôncavo (université fédérale de Recôncavo) (septembre 2013/2014). Elle est aussi conseillère au Programme de développement des Nations Unies (UNDP), qui a travaillé sur le BRA/07/015 en 2013, et sur la systématisation du Programa de Atenção aos Povos e Comunidades Tradicionais (programme de soutien pour les peuples et communautés traditionnels) de l’UNDP en 2011-2012. Elle a travaillé comme Rapporteuse de l’Observatoire sur la discrimination raciale, la violence à l’encontre des femmes et des personnes LGBT durant le carnaval de 2011 (en réalisant une évaluation des activités de l’Observatoire et des bases de données, ainsi que la formation pour l’équipe de l’Observatoire en 2012, et le développement de la méthodologie pour l’élaboration du rapport).

Elle a travaillé au Gouvernement de l’État de Bahia en qualité de Surintendante d’État des Politiques pour les femmes (de 2008 à 2011, où la Gestion des politiques publiques pour les femmes de l’État de Bahia comprenait: l’accompagnement, le contrôle et l’évaluation des actions des municipalités ; la coordination interinstitutionnelle pour la mise en œuvre de politiques dans les domaines de la santé, l’éducation, le travail et les revenus des femmes, ainsi que des garanties de leurs droits.

IPC: Vini (Rajasvini) Bhansali

Vini (Rajasvini) Bhansali

IDEX

Rajasvini Bhansali est la Directrice Générale de l’International Development Exchange (IDEX) (Échange de développement international) et une défenseure passionnée de la participation des bases aux changements sociaux et du renforcement du mouvement

Au cours de sa vaste carrière vouée à la justice économique et sociale, elle a dirigé une entreprise sociale nationale, administré le fonds d’une infrastructure publique de télécommunications visant les questions relatives à la fracture numérique et travaillé comme chercheuse, planificatrice, analyste des politiques et conseillère en stratégie. Durant plus de deux ans, Vini a également travaillé auprès de leaders communautaires en tant que promotrice des compétences pour les écoles polytechniques pour jeunes dans le Kenya rural. Vini, qui est née et a grandi en Inde, a fait un Master en Politique Publique (MPA) spécialisé en politiques de technologie et des télécommunications à l’École Supérieure des Politiques Publiques LBJ de l’Université du Texas à Austin. Elle a aussi une licence en astrophysique et a fait des études interdisciplinaires en Sciences Humaines et Sociales à l’UC Berkeley. Vini a participé à l’organisation de communautés et a tenu des fonctions bénévoles dans les conseils durant les vingt dernières années.

Actuellement, elle est active dans le Conseil de Direction de Greenpeace USA et du Rockwood Leadership Institute. Inspirée par le potentiel de la philanthropie fondée sur la justice sociale pour soutenir les mouvements et les organisations de base des communautés, Vini a également participé au comité directeur de Bay Area Justice Funders Network (BAJFN) (réseau des bailleurs de fonds pour la justice de Bay Area) et au Comité consultatif du fonds d’Archéologie. Vini donne des cours à l’Université de Californie Berkeley dans le cadre du Programme de Master pour le développement des compétences en pratique ; à l’Université du Vermont dans l’École Rubenstein des sciences de l’environnement et des ressources naturelles dans le cadre de leur nouveau Programme de Master sur la durabilité écologique, et dans le programme d’Entreprenariat Social de L’Institut Feeman Spogli d’Études Internationales de l’Université de Stanford. Cette année, elle a été décernée le Prix Leaders in Action par l’Asian Americans/Pacific Islanders in Philanthropy (AAPIP). Vini a aussi publié des poèmes, des essais, des contes et elle est une éducatrice populaire.

Quand elle n’est pas occupée avec les organisations communautaires, Vini pratique la randonnée, la cuisine et la danse avec ses ami-e-s.

Virginia (Gina) Vargas

Centro de la Mujer Peruana Flora Tristán

Virginia Vargas est sociologue et activiste féministe au Pérou et en Amérique Latine. Elle est l’une des membres fondateurs-trices du Centre « Flora Tristan » à Lima et du mouvement politique Articulación Feminista Marcosur (articulation féministe Marcosur) en Amérique Latine. Elle a publié plusieurs livres et de nombreux articles. Gina a été professeure invitée de plusieurs universités en Europe, aux USA et en Amérique Latine, y compris l’Institut des Études Sociales de la Haye aux Pays-Bas, de l’Université du Wisconsin, Madison aux États-Unis et de l’Université Gutenberg en Suède.

Elle a participé à de nombreux réseaux et à plusieurs initiatives féministes en Amérique Latine et dans le monde entier, « Among women : a North-South dialogue » (« Entre femmes : un dialogue Nord-Sud »), Social Watch, DAWN, Diálogo Pueblo (Le Dialogue du Peuple), la campagne pour une convention sur les droits sexuels et reproductifs, la campagne contre les fondamentalismes, la campagne pour la légalisation de l’avortement en Amérique Latine, entre beaucoup d’autres.

À l’occasion de la Quatrième Conférence Mondiale sur les Femmes, tenue à Beijing, Chine, en 1995, Gina fut désignée coordinatrice pour le Forum des ONG de l’Amérique Latine et les Caraïbes. Elle a reçu des prix internationaux pour sa lutte en faveur du féminisme et des droits humains. Et, au niveau mondial, elle a été active dans le Forum Social Mondial, depuis ses débuts, comme représentante de l’Articulación Feminista Marcosur.

Zeina Zaatari

Zeina Zaatari

University of California, Davis

Zeina Zaatari est associée en recherche à l’UC Davis et aussi consultante indépendante spécialisée en matière de genre et de sexualité au Moyen Orient et en Afrique du Nord (MOAN). Au préalable, elle avait travaillé comme Directrice régionale pour le programme MOAN au Fonds Mondial pour les Femmes (2004-2012) où elle a administré un programme d’attribution de subventions diverses pour soutenir les mouvements de femmes. Elle a fait un doctorat en Anthropologie Culturelle sur la Théorie Féministe, à l’Université de Californie à Davis, avec une thèse basée sur un travail d’étude sur le terrain visant les groupes de femmes et les activistes du Sud du Liban.

Zeina est membre de l’équipe de base de Arab Families Working Group (groupe de travail sur les familles arabes), un ancien membre du Conseil de l’Association of Middle East Women’s Studies (association des études des femmes du Moyen Orient), et rédactrice adjointe pour l’Europe et le Moyen Orient pour l’Encyclopedia of Women and Islamic Cultures (encyclopédie des femmes et des cultures islamiques). Ses publications récentes incluent : « Desirable Masculinity/Femininity and Nostalgia of the “Anti-Modernity” (Masculinité/féminité désirable et nostalgie de l’anti-modernité) : Bab el-Hara, la série de télévision comme  site de production » dans Sexualité et Culture (2014), « Re-Imagining Family, Gender, and Sexuality: Feminist and LGBT Activism in the context of the 2006 Invasion of Lebanon » (ré imaginer la famille, le genre et la sexualité : activisme féministe et des LGBT, dans le contexte de l’invasion du Liban en 2006 ).

Elle a co-écrit avec Nadine Naber dans Journal Cultural Dynamics (2014), « Arab Feminist Awakening: Possibilities and Necessities » (le réveil du féminisme : possibilités et besoins) in Arab Feminisms : A Critical Perspective (en Arabe 2012, Anglais 2014) (féminismes arabes, une perspective critique), et édité un livre, Telling Our Stories: Women’s Voices of the Middle East and North Africa (2011) (En racontant nos histoires : les voix des femmes du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord). En outre,  elle a été chargée d’écrire plusieurs publications de recherche, y compris : “Unpacking Gender: The Humanitarian Response to the Syrian Refugee Crisis in Jordan”  (le désemballage du genre: la réponse humanitaire à la crise des réfugié-e-s de la Syrie en Jordanie) (2014, Women’s Refugee Commission) (La commission pour les femmes réfugiées), et “No Democracy Without Women’s Equality: Middle East and North Africa” (pas de démocratie sans l’égalité des femmes : Moyen Orient et Afrique du Nord) (2013, Social Science Research Council).